A méditer...........

Publié le 18 Novembre 2011

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 Un conte de Jean DUTOURD de l'Académie Française

Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau. Ce chien était comme tous les chiens, c’est-à-dire qu’il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché.

Il lui rendait les services que rend un chien. Il grognait quand il voyait un individu à l’allure inquiétante.

Il aboyait quand quelqu’un sonnait à sa porte.

Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s’avancèrent d’un air menaçant vers

l’imbécile qui les regardait venir avec un sourire d’imbécile, il croyait qu’ils venaient lui demander

du feu, en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.

Le chien ne s’y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mis en fuite.

L’imbécile criait " Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez-lui, il n’est pas méchant.Ah la

sale bête ! Tu vas voir la tournée que tu vas prendre.

Les deux voyous sautèrent sur leur moto et partirent très loin.

L’imbécile corrigea le chien qui n’y comprit rien, mais n’en continua pas moins à aimer son

maître, car les chiens sont fatalistes.

Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.

Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire son métier de

chien, l’imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, et

bandits de tout poil que mordait le malheureux animal.

Il disait que celui ci était idiot, sanguinaire, et qu’il n’arrêtait pas de commettre des bavures.

On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups,

le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier.

L’imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien

entrouvrit un œil dans sa niche pour chien et le referma,incontinent.

Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité.

L’imbécile s’arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa

correction, n’étant pas à une inconséquence près de la part de son patron.

Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin qu’il

planta dans la bedaine de l’imbécile qui en mourut.

n partant, l’assassin caressa le chien en disant " bon toutou ! "

Le chien pensa, car les chiens pensent : " Voila la première parole aimable que j’ai entendue

depuis longtemps ".

Cette histoire est celle des Français de leur Police et de leurs élus.Ils s'étonnent de ne pas

comprendre la désaffection du peuple Français ?Exemple : "Sur une route où la vitesse est limitée

à 50 km/h le quidam Franchouillard qui roule à 51 km/h est un ASSASSIN.Il n'a aucun recours.

Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des pierres sur le forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer leurs revendications..."...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s’étonnent aujourd'hui que le chien ait des états d’âmes… ".

Jean DUTOURD,de l’Académie Française.


Rédigé par La Môme du 75

Publié dans #Mes coups de coeur

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C
<br /> Bonjour toi, j'aime mieux cette nouvelle couleur, bonne journée BISOUS.<br />
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G
<br /> expression courante: se faire traiter comme un chien.......il y a des fois où je me demande si je ne devrais pas aboyer plus fort...à moins qu'on aboie tous ensemble.......mais c'est peut être<br /> pareil, là aussi il faut des chefs de meute......et les chefs, ils ont pour but souvent de devenir aussi calife à la place de...orgueil, fierté et bons sentiments, la soupe est aigre....et tourne<br /> souvent au vinaigre...gros bisous bon week end<br />
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N
<br /> Je médite et j'espère qu'en 2012 nombreux seront les " Perdreau " qui sans aboyer ne laisseront pas la caravane passer .  Bravo pour le choix judicieux de ce texte .....tu as eu<br /> du flair  .      Becs de la Nicolette<br />
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L
<br /> <br /> Coucou ma Nicolette, oui comme tu dis en 2012 ... J'espère que d'ici là les gens ne seront pas devenus des moutons .... Gros bisous.<br /> <br /> <br /> <br />
G
<br /> Cela me fait penser à la leçon de morale des années 60 :Guillot le garçon qui criait au loup"<br /> <br /> <br /> L’histoire est connue : un petit pâtre s’ennuie seul dans sa montagne à garder le troupeau, et pour se distraire il revient au village en criant au loup. Bien sûr, c’est la ruée mais pas de loup.<br /> Les villageois s’énervent et préviennent qu’à force on ne le croira plus. Et quand le loup vient pour de vrai, et que le petit garçon crie au secours, personne ne vient et le loup le mange. La<br /> morale : pour être cru, ne pas mentir à tout bout de champ.<br /> <br /> <br /> Bon WE la Môme<br /> <br /> <br />  <br />
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L
<br /> <br /> Cette histoire je la connais aussi pour l'avoir entendue en classe un peu avant, dans les années 50..... Bon WE aussi.<br /> <br /> <br /> <br />
H
<br /> ben keke t'as fait à ton blog ? j'ai cru que je m'étais trompée lol. ça m'a fait penser instantanément au blog d'Ysengrin ; il avait le même ... Mais c'est sympa ; ça change. bisous,<br />
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F
<br /> Tiens, tu as changé de chemise ! J'aime bien. D'ailleurs j'ai eu la même assez longtemps. Je me demandais où jean Dutourd voulait en venir en lisant son conte : je partage tout à fait ses<br /> conclusions. Bon week-end. Bises. Flo.<br />
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M
<br /> Coucou ! Copieuse ;-)  Ouh là, c'est JAUNE ! LOL Moi j'aime bien le clair chez moi mais jaune ça pète aussi, on dirait un grand soeil HI HI HI Bonne fin de journée Bisous<br />
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S
<br /> c'est ben vrai ça m'dame ...<br /> <br /> <br /> juste un rapide en toute simplicité de la capitale<br /> <br /> <br /> à très bientôt<br />
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